Témoignage : La vérité… Juste la vérité au sujet de mes goûts musicaux

Ce n’est pas une question de justification, mais plutôt de compréhension !

Le rap. Le punk. Le métal. Et, plus récemment, le country. Ça, ce sont mes goûts musicaux. Certains indiquent que la scène rap et punk ne se mélange pas, que la mentalité des deux communautés est à l’opposé. Sérieux, je m’en balance, comme mon signe astrologique. Moi, Jeff Drouin, je n’ai aucun problème d’assister à un spectacle de Rymz, Anti-Flag ou Fleshgod Apocalypse l’un après l’autre.  Y’en a pas de problème.

Photo : Jeff Drouin

Puis, il n’est pas question de me déguiser en métalleux lorsque j’assiste à un concert de cheveux longs ou en punk lorsque je débarque à Ste-Thérèse pour le festival Music 4 Cancer.  Mon style vestimentaire demeure le même, peu importe la vibe du spectacle. Un style urbain, voilà. Un straight edge (no drugs, no cigarettes, no alcohol – depuis plus de trois mois) qui s’ouvre à quelques styles musicaux qui chacun à sa façon, sait comment caresser mon conduit auditif. 

Ce que j’écoute, ça n’engage que moi. Même si tu me dis : Jeff, tu n’écoutais pas du rap, toi ? Oui, j’écoute aussi du country, du métal et du punk. Par contre, aujourd’hui, cette semaine, ce mois-ci, mes deux pieds trempent dans le punk. Parce que cette musique fait partie de moi depuis l’achat de l’excellente galette de Rancid « Rancid » (l’album éponyme) en 1993.  C’est simple, la voix rocailleuse de Tim Armstrong m’a toujours envoûtée.

L’album Rancid de Rancid. Photo : Jeff Drouin

Punk, hardcore et métal

Le métal, ça traîne dans mes oreilles depuis que j’ai 11 ans environ, grâce à Metallica, Megadeth et Antrax. Avec le temps, plus précisément en 1992, Pantera est devenu mon groupe fétiche ever. Phil Anselmo et son vocal d’outre-tombe m’ont séduit aussitôt. Non, mais, Vulgar Display of Power, n’est-ce pas l’un des plus grands chefs-d’œuvre sur la planète métal ? Plus tard, les blastbeats de Flo Mounier, la machine derrière le drum du band québécois Cryptosy, m’ont gentiment invité à pénétrer le monde du métal brutal, que j’affectionne encore aujourd’hui.

De 2013 à 2015, je me suis impliqué dans la scène punk/hardcore/métal de Rouyn-Noranda en couvrant les activités via un blogue associé à ce style. J’y ai rencontré une tonne d’individus singuliers avec qui j’entretiens toujours des liens.  Au milieu des années ’90 et début 2000, Green Day et Blink 182 ont pris une place de choix dans ma vie. Ensuite, Anti-Flag s’est imposé comme MON groupe de punk rock.  Le Rockfest a été une destination de choix pour moi à quelques reprises et désormais, c’est le festival Music 4 Cancer, de mon ami Jay Epinat, qui me charme.

L’édition 2019 sera écoeurante! La Rouquine et moi on va s’amuser. – Photo : Music 4 Cancer


Mon album favori « punk » de tous les temps demeure sans aucun doute Enema of the State de Blink 182. Certes, du pop-punk, mais je m’en contre fou. J’aime ça parce que j’aime ça.  Pourquoi je m’en cacherais?

Et il y a le RAP

Le rap est débarqué plus tard dans ma vie, soit quelque part en 2002, où Eminem et Snoop Dogg se sont imposés à l’intérieur de mes oreilles. Pour moi, Em demeure le meilleur artiste toutes musiques confondues. Ça reste un choix bien personnel, cela dit. Dans le cas de Snoop, je l’ai vu en spectacle à deux reprises, et je demeure incapable de ne pas être en amour avec ce personnage coloré. J’admire son parcours. Je chéris sa voix et ses textes à saveur particulière. D’ailleurs, sa galette Tha Last Meal m’a ensorcelé, elle m’a même hypnotisé, tellement qu’elle est rapidement apparue au sommet de mes albums favoris dans la catégorie du rap.

Anodajay . – Photo : Disques 7ème ciel


Puis, grâce à Anodajay, natif de Rouyn-Noranda, et son premier disque Premier VII, l’amour pour le rap queb ne s’est pas gêné pour embarquer hâtivement. Jay, un gars de chez nous, a su édifier un empire avec sa maison de production 7ème Ciel. Depuis les 15 dernières années, Koriass, Loud, Souldia et Rymz sont devenus des incontournables pour moi, donc chaque visite à Rouyn-Noranda de l’un d’eux, je me ramasse sur la première ligne pour chanter en chœur tous les textes de ceux-ci. Je demeure un gars de mots, donc le « bon » rap queb m’interpelle copieusement. C’est un art de bien déposé les textes comme rappeur.

Mon album fétiche : tout le matériel de L’Assemblée. En travaillant avec Ironik depuis huit ans, c’est difficile d’être objectif à ce niveau, héhéhé.

L’arrivée du country

Pour ce qui est du country, à la suite de quelques risées, je me suis avoué vaincu face à ma Rouquine : OK, j’aime ça Dierks Bentley.  J’ai développé une histoire d’amour avec cette musique, et j’ai même assisté à plusieurs prestations, dont l’un de mon groupe favori dans ce style, Florida Georgia Line. Lorsque cette musique se promène dans mon environnement, je me sens zen, je me sens bien. Merci, Eric Church, FGL et Jon Pardi, vous me procurez beaucoup de frissons et d’émotions.  Grâce à vous, on s’est amusé, Rouquine et moi, avec un podcast (Guitare et Whiskey) axé sur le COUNTRY et non le WESTERN.

La Rouquine et moi au Boots & Hearts 2017 – Photo : Alexandra Philibert

Vu mon tournant vers un mode plus sein (straight edge), des orchestres comme Get The Shot, AFI, Anti-Flag, Rise Againts, The Refused ou Minor Threat se sont mis graduellement à prendre plus d’espace dans ma vie récemment. Eux qui proposent des textes qui m’interpellent beaucoup.

Bref, la musique prend beaucoup de place dans ma vie, chacun des styles dont je vous ai parlé a une importance pour moi, mais le punk ainsi que le métal auront toujours une place de choix puisqu’ils sont dans ma vie depuis 28 ans.

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