Rouyn-Noranda

Par la 117 : De Montréal à Rouyn-Noranda

Une semaine s’est écoulée depuis une des plus grandes décisions de ma vie. D’accord, c’est un peu faux, la décision s’est prise bien avant, mais il y a une semaine, je déménageais ma vie à Rouyn-Noranda. Là où il fait froid, trop selon certains. Là, où la perception négative et péjorative des régions sévit encore. Là qui semblent loin de tout et contraire à tout ce qu’une personne pourrait rechercher. Là, où mon coeur se trouve.

Rouyn-Noranda
Photo : Cegep AT

Ce n’est pas un coup de tête et même si cela l’avait été, il n’en reste pas moins que c’est ma vie. C’est une décision duement réfléchie. Un aboutissement de presque deux ans de dur labeur à vivre une relation à distance. De concessions, de sacrifices et d’ennui. C’est aussi une impression d’avoir fait le tour du jardin dans certaines sphères, un tout, un désir.

Mais c’est surtout, une aventure de vie avec une personne avec qui je veux tracer mon chemin. Une nouvelle réalité qui me sied bien. Un stress quotidien de moins, une enveloppante région riche en culture, en humanité et en amour. Un beat de vie qui me convient mieux. Une découverte quotidienne et une réalité charmante où deux poulettes sont à la maison une semaine sur deux.

Il y a une semaine, j’ai embarqué mon modeste appartement de Montréal dans un U-haul conduit par le conjoint et roulé jusqu’en Abitibi avec Elie mon Elantra pour une nouvelle aventure.

Par la 117, je suis allée là où certains ont peur d’aller. Là où certains ont encore la vision écrite dans les Filles de Caleb. (P’tit rappel, ce livre se passe dans une autre époque qu’aujourd’hui, y a pas juste Montréal qui a évolué).

La 117
Photo : Ici Radio-Canada

Par la 117, je suis allée là où ma vie m’amenait.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.