Bébé boum : Le vrai big bang

Quatre ans. C’est le délai qu’il y a eu entre ma lecture du premier tome de la série Bébé boum et le deuxième. Quatre années qui n’ont jamais eu d’impact tellement Bébé Boum : Le vrai big bang est bien écrit et remet en contexte.

Photo : Alexandra Philibert – La Rouquine

Résumé

Après une grossesse en montagnes russes, Lili tient enfin Léonard dans ses bras. Elle est convaincue que le congé de maternité qui débute sera l’occasion de reprendre le contrôle de sa vie. Douze mois de calme plat, quoi…

Esther ne sait pas qui est le père de son fils et redoute de connaître la vérité à ce sujet. Elle devra tenir son amant à distance et éviter d’éveiller les soupçons de son mari.

Pour Frédérique, c’est la vie à trois qui s’impose au quotidien. Apprendre à être mère en même temps qu’à être en couple est un défi de taille pour cette célibataire endurcie. Difficile de savourer une lune de miel avec un bébé dans les pattes.

Quant à Jeannine, la présence des jumeaux vient bousculer la vie paisible qu’elle a patiemment bâtie avec Gerry. Un double boum qui ne sera pas sans conséquence.

Quatre femmes, quatre congés de maternité, quatre histoires fort différentes, autant de bébés boums. Quatre trames qui s’entremêlent pour tisser une foule de situations savoureuses et de rebondissements incessants. Quatre personnages irrésistibles que vous aurez envie d’adopter… avec leur progéniture !

Si vous me demandez où est la critique du premier tome, je vous répondrai honnêtement, je ne sais plus où elle est. Je l’avais écrite sur mon tout premier blogue éponyme et il semble que je l’ai supprimé. Bien sûr, je n’en ai aucune copie. En tout cas, il était ben bon.

Mon avis

Rapidement, les caractéristiques du quatuor me sont revenues en tête et les péripéties aussi. L’auteure a bâti son texte avec plusieurs rappels, pas trop longs, juste assez courts pour nous remettre dedans. C’est parfait avec une majorité de son lectorat – soit les mamans – qui n’a pas toujours le temps de se claquer quatre livres un après l’autre. Il est certain que je ne peux passer sous silence ma mémoire de feu, mais même là, il faut que le récit soit construit en conséquence pour s’en rappeler aussi facilement avec la tonne de livres que je lis.

Ce deuxième tome, je l’ai dévoré. La plume humoristique et touchante de Josée Bournival est délectable. On aime ces personnages imparfaits pour qui une péripétie n’attend pas l’autre. J’ai bien aimé l’évolution de Frédérique dans celui-ci. Je ne sais pas pourquoi, mais c’est un personnage que j’aime et qui sort des sentiers battus.

Josée Bournival
Photo : La Presse

Et si vous me posez la question, non, il ne serait pas facile de lire le 3e et 4e avant d’avoir lu les 1er et 2e. Il y a tellement de détails qui servent d’un tome à l’autre dans cette série, qu’il vaut mieux lire les quatre. Je vous reparlerai des deux autres bientôt. Puis, l’écriture est magnifique et ça vaut la peine de vraiment tout lire.

Maman ou non, vous apprécierez cette lecture imposante, mais si déculpabilisante. Un bijou thématique de la maternité et féminité comme il y en a peu dans la littérature.
 * Merci aux Éditions Hurtubise pour l’envoi.

Infolettre

Interactions du lecteur

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.